Les associations, les coopératives et les mutuelles constituent le cœur de l’économie sociale.
Elles contribuent à la création comme au développement de nombreux emplois de proximité, caractérisés par leur finalité sociale et leur ancrage sur le territoire. Aujourd’hui, les quelques 160 000 employeurs de l’économie sociale salarient plus de 2 millions de personnes, soit près de 10% de la population active.
Les 25 organisations membres de l’USGERES agissent pour que cette réalité soit mieux perçue et prise en compte par tous les interlocuteurs et partenaires de l’économie sociale : Etat, pouvoirs publics nationaux et régionaux, confédérations et organisations syndicales de salariés, mouvements et organisations d’employeurs …
L’Union s’est donné pour rôle d’agir pour la reconnaissance d’un mouvement d’employeurs propre à l’économie sociale
En effet, dans leurs secteurs d’activités respectifs, les employeurs associatifs, coopératifs et mutualistes exercent les responsabilités individuelles et collectives qui leur incombent en matière de négociation sociale, d’emploi ou de formation professionnelle.
Acteurs du paritarisme dans un certain nombre d’institutions, ils restent cependant exclus des consultations et négociations qui décident aujourd’hui des grands axes de la politique contractuelle française.
Leurs responsabilités légitiment leur volonté d’être représentés en tant que tels dans toutes les instances et organes où se négocient et se prennent les décisions qui orientent leur activité d’employeur.
Etre reconnus collectivement comme partenaire social à part entière
L’Usgeres revendique, dans un premier temps, une représentativité au niveau national dans trois instances du dialogue social : la commission nationale de la négociation collective, le conseil supérieur de la prudhommie, le conseil d’administration de l’ANACT
Les employeurs regroupés au sein de l’USGERES demandent d’être consultés dans le cadre des négociations collectives nationales dont ils sont aujourd’hui absents. Loin de vouloir constituer un simple groupe d’influence, ils souhaitent intégrer le cercle des partenaires sociaux traditionnels, en tant qu’employeurs représentatifs d’un mode d’entrepreneuriat singulier.